• Je suis "maugeois" et je le reste ♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪♫♪

    Je suis né dans les Mauges, département du Maine & Loire et je suis fier que l'on écrive :

    La révolution des communes nouvelles :
    Avec ses 25 nouvelles communes, le Maine & Loire est en pointe !

    Les Mauges (grisée) sur la carte en : 1 / 2 / 3 / 4 / 5 / 6


    Tiré de : Supplément gratuit réalisé par les rédactions du CO

    À SAVOIR

    Des économies ?
    Des économies ? Sans doute pas jusqu'en 2020. Les maires et ad-joints verront leurs indemnités augmenter, leurs communes nouvelles ayant grimpé parfois de deux, voire de quatre strates. A cela s'ajoute du personnel aux salaires plus élevés. Mais le territoire va conserver les dotations de l'État pendant trois ans. Des économies d'échelle sont attendues ( marchés publics et contrats renégociés).

    Nouveau nom
    Pour baptiser leur commune nouvelle, plusieurs démarches : on s'est adressé à une commission composée d'élus et de non élus ; ou aux administrés ou encore à l'ensemble des conseils concernés. Caractéristiques géographiqueset historiques ont parfois primé, et même la géologie comme pour Tuffalun, contraction de « tuffeau et de falun A. La célébrité d'un nom a parfois été préférée. Exemple avec Le Lion-d'Angers.

    Adresse, le casse-tête

     

     

    Les communes déléguées partagent le même nom mais aussi parfois les mêmes rues de la Vendée ou « rues Nationale
    La Poste encourage les élus à rebaptiser ces artères ou à les renuméroter. Pour les « places de l'Église «, certains élus pensent les préciser avec le saint patron local.

     Jean-Paul Delevoye décrypte la réforme territoriale ...

     

    Elu de terrain et spécialiste de l'aménagement du territoire, Jean-Paul Delevoye est un fervent défenseur des communes nouvelles. Il n'a de cesse d'aller plaider en faveur de la réforme territoriale, notamment auprès de l'Association des maires de France.

    Quel est le point de départ de cette révolution territoriale ? Jean-Paul Delevoye : « Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France de 2004 à 2014, en est un des principaux artisans. C'est le résultat de dix ans de travail qui a pu se concrétiser grâce à une opportunité législative récente : la loi NOTRe.

    À l'origine de cette volonté de regroupement, on trouve donc les maires eux-mêmes ?

    « Bien sûr ! Cette fonction a énormément évolué depuis le siècle dernier. Après la Seconde Guerre mondiale, les maires avaient une fonction honorifique, ils étaient les porteurs de l'autorité morale. Dans les années soixante, ils sont devenus les constructeurs de routes, d'écoles. Par la suite, ils ont dû rentrer dans une logique d'organisation territoriale, étroitement liée aux questions de qualité de vie, et d'attractivité de leur territoire.

    Parce que les demandes de leurs administrés ont évolué ?

    « La fonction d'élu a changé, les citoyens aussi : ils sont devenus des consommateurs. Ils sont moins engagés, mais plus exigeants. C'est particulièrement marqué dans les zones rurales, où des habitants venus de grandes villes réclament des services équivalents. Beaucoup d'élus sont fatigués par ces exigences accrues alors qu'en parallèle, ils doivent assumer des contraintes juridiques, environnementales,... de plus en plus lourdes. Seuls, ils ne sont plus capables de faire face. Dans un contexte où les ressources financières se raréfient, ils n'ont plus d'autre choix que de mettre en commun leurs forces. » Et ils sont tous prêts à passer le pas malgré ce que ça implique politiquement ?

    Le Maine-et-Loire fait-il figure d'exception dans ce qui se joue actuellement sur le plan national ? La vitesse du mouvement dépend des régions, des personnes, des rapports de force. Il ne peut pas être unanime mais il est déjà enclenché partout. Certains avaient même pris de l'avance sur la question, comme dans le centre de la France. La loi NOTRe n'a fait que prendre acte d'un mouvement et lui donner la possibilité de se promouvoir.

    Quels sont les principaux freins à ces réformes ?

    Certains ont peur d'y perdre leur identité. Il faut faire comprendre que la mutualisation des moyens ne va pas entraîner sa disparition. Les citoyens redoutent aussi l'éloignement des services publics. Or la mise en commun correspond précisément à la façon la plus efficace de les préserver, et d'ouvrir la voie a des innovations. b

    Les économies réalisées seront-elles substantielles ?

    « La baisse des dépenses publiques est un des enjeux de cette réforme. Reste qu'il ne faut pas se marier pour la dot mais pour les enfants qu'on va faire ensemble. A l'heure du bilan, il faudra prendre en compte les nouveaux services qui auront été créés, ou ceux qui auront pu être mainte-nus à budget constant, grâce aux regroupements. Au passage, je tiens à souligner que les élus ne sont pas ce qui coûte le plus cher dans le fonctionnement des communes, même si la diminution globale du nombre de mandats ne sera pas neutre.

    Fabienne Supiot courrier/ouest 

    CE QUI CHANGE :

    Moins de services ?
    NON. Les mairies des communes déléguées deviennent des mai-ries annexes. Chaque = quartier = conserve ses services de proximité : état civil, cimetières, inscriptions scolaires et périscolaires, accueil des habitants pour les formalités administratives, demandes de logements sociaux, réservations de salles...

    Même personnel ?
    OUI ET NON. Les administrés auront parfois à faire à de nouveaux interlocuteurs, car de nombreux agents des collectivités ont été redéployés dans des services, parfois différents, de la commune nouvelle. C'est le cas des secrétaires de mairies.

    La DGF maintenue ?
    OUI. Le législateur avait prévu que les communes nouvelles créées au plus tard le 1 er janvier 2016 ne subiraient pas la baisse de la Dotation globale de l'État (DGF) pendant trois ans. La loi de finances 2016 a finalement modifié en novembre cette date en la prorogeant au 30 septembre 2016, « sur délibérations concordantes prises avant le 30 juin 2016 N.

    Hausse des impôts ?
    OUI ET NON. Tout dépend des précédents taux. La loi permet le lissage des taux de fiscalité des taxes (habitation, foncière et Cotisation foncière des entre-prises) sur une période comprise entre deux et douze ans.

    Sans frontières ?
    OUI, MAIS... Les communes nouvelles à cheval sur deux départements et deux régions différentes ne seront envisageables que si les limites territoriales concernées ...

     

    Le département du Maine & Loire comporte 250 communes et  ...
    dans ce dossier nous parlons de 60 communes regroupées en 6 communes nouvelles.
    Il y a encore du travail ...

     Diaporama ~
    de la visite de 10 d'entre-elles

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  • Commentaires

    11
    Samedi 27 Février 2016 à 09:55

    Le changement c'est sur indispose mais le regroupement je trouve que cela peut en valoir la peine .

    J'aime bien ta présentation de clochers , gageons qu'ils sonnent tous à l'unisson 

    Bonne journée 

    Bisous 

    10
    Mercredi 24 Février 2016 à 22:10

    Bonsoir Claude,

    pas le courage de lire tout ça; une amie est en deuil et ça m'attriste beaucoup.

    Bonne soirée.

    9
    Mercredi 24 Février 2016 à 07:05

    Bon mercredi, dans la grisaille, mais je suis énervée ...
    Bisoux, claude

    Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ dom Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

    8
    Mardi 23 Février 2016 à 20:23

    Il faut rester proche de ses racines tu as raison, bises

    7
    Mardi 23 Février 2016 à 07:05

    Bon mardi, en attendant le froid ...
    Bisoux, claude

    Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄ƷdomƸ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

    6
    Lundi 22 Février 2016 à 18:09

    Qu'on soit d'accord ou pas, c'est fait ! Voilà Amiens écrasée par Lille ... on voit déjà les effets mais bon ... moi je suis picarde et j'en suis fière, et puis voilà !

    Tu as bien raison d'être fier de ta région.

    Merci pour toutes ces explications.

    Gros bisous

    5
    Lundi 22 Février 2016 à 17:35

    dur dur tous ces changements pour certains, quand aux dépenses....?

    l'esprit de clocher est encore bien vivace dans nos campagnes, pourtant cela fonctionne à certains endroits

    encore faut-il la bonne volonté de TOUS ! là est le problème je crois,

    divers ces clochers, mais y a t-t il encore beaucoup de paroissiens...?!

    aujourd'hui c'est pluie de " sable rouge" qui nous vient d'afrique, faut pas avoir du blanc dehors !!

    MIAOU !!!!

    4
    Lundi 22 Février 2016 à 17:03

    Pas sur que les communes "rattachées" retrouvent leurs billes à l'arrivée, ..;si je trouve que pour la mutualisation des achats, par exemple, c'est une bonne chose, il y a fort à parier que, à terme, les services seront amputés et que les plus petites communes seront plus ou moins délaissées....

    bonne soirée

    3
    Lundi 22 Février 2016 à 15:54

    Ces regroupements de communes ne sont pas du goût de tout le monde mais avec la baisse des dotations de l'état ça permet de mutualiser le matériel tout comme le faisait les agriculteurs d'antan dans les villages.

    Je trouve que c'est une bonne idée mais il y a des querelles de clocher, certains sont des irréductibles, pas de regroupement.

    Bonne semaine.

    2
    Lundi 22 Février 2016 à 07:33

    ...certaines réformes font pousser des hauts cris puis l'habitude s'installe avec .... silence....

    Bises du jour de Mireille du sablon

    1
    Lundi 22 Février 2016 à 05:29

    De bien jolis clochers !

    En espérant que vous n'aurez pas des "cloches" pour la nouvelle gestion de ce regroupement. wink2

    Bon début de semaine, après un week end de "yesouf" : maintenant, repos !
    Bisoux, claude



    Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄ƷdomƸ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ

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