• Art et Chapelles met en lumière le patrimoine religieux du Pays d'Anjou ...

    Le projet "Art et Chapelles" est simple : ouvrir à tous, croyants et non croyants, les églises peu connues afin d’y faire entrer l’art contemporain.

     La chapelle Notre Dame de Lorette à St Jean des Mauvrets
    Hélène Benzacar (photographe)

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     Église Saint Pierre à Charcé Saint Ellier
    Gilles Devaux (peintre) 

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     L’association regroupe douze bénévoles, qui tout au long de l’année, s’engagent à créer un nouveau circuit pour la saison estivale. Chacune des 6 églises et chapelles retenues, accueille un artiste contemporain qui crée des œuvres pour le lieu qui leur est confié

    L’association Art et Chapelles poursuit son chemin jusqu’au 24 août 2014, au sud d’Angers « entre Loire, Aubance et Layon ». Ce circuit d’une 40aine de km a pour objectif de mettre en lumière le patrimoine religieux du « Pays des Vallées d’Anjou » privé et public. Des artistes contemporains sensibles au caractère sacré du lieu sont invités à s’y exprimer à travers une œuvre qui dialogue avec l’édifice. Les 6 artistes retenus cette année représentent une grande diversité de techniques et d’expression artistiques.
    Cette année, le circuit débute à la chapelle Notre-Dame de Lorette du château de Saint-Jean-des-Mauvrets, puis fait étape successivement à l’église Saint-Pierre de Charcé-Saint-Ellier, à l’église Notre-Dame de Vauchrétien, à la chapelle Notre-Dame de la Salette, à l’ancienne église Notre-Dame de Beaulieu-sur-Layon et enfin à la chapelle de la Constantinière de Soulaines-sur-Abance.


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  • Cette fois nous allons faire le tour de la cathédrale ...

    Après une succession de petits sanctuaires, la cathédrale d'Angers rentre vraiment dans l'Histoire avec l'édifice roman de l'évêque Hubert de Vendôme, au début du XIe siècle. Dans les années 1140-1160 (épiscopats d'Ulger et de Normand de Doué), la nef est reconstruite. Les trois grandes voûtes bombées qui la couvrent sont bâties à cette époque : elles inaugurent la marque principale de ce qu'on appellera le «gothique angevin». La partie orientale de l'édifice est toutefois romane. Les verrières font leur apparition dans la nef grâce à un important don du chantre Hugues de Semblançay. Il ne nous en reste pas grand-chose. Vers la fin du XIIe siècle, une grande partie de ces verrières est refaite ...

    Notre Cathédrale angevine

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    La montée Saint Maurice 

     

    Place Sainte Croix avec la maison d'Adam ... 

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    ... Puis vient, au XIIIe siècle, l'épiscopat de Guillaume de Beaumont : le transept est agrandi, le chœur entièrement rebâti (après avoir abattu le mur antique) et la fabrique créée pour gérer les reconstructions. Un ensemble de vitraux est réalisé dans les années 1230-1235. Au XVe siècle, à la suite d'un incendie, de nouveaux vitraux sont créés par l'atelier d'André Robin. Au XVIe, ce sont les déprédations des Huguenots qu'il faut réparer. À la Révolution, la cathédrale devient Temple de la Raison (1793), mais, globalement, l'édifice sort indemne de cette période agitée. 
    Les vitraux des XIIe, XIIIe et XVe siècles constituent l'une des principales richesses de la cathédrale Saint-Maurice. Cette page tire profit de l'importante thèse de Karine Boulanger, dans le cadre du Corpus Vitrearum, pour développer les problèmes de création, de destruction et d'entretien des verrières de l'édifice au cours des siècles. 

    «Fâcheux à monter» 

    « Les abords des cathédrales ont fasciné les urbanistes des Xl» et XXe siècles, rappelle Sylvain Bertoldi, le Conservateur des Archives d'Angers », dans le magazine Vivre à Angers A daté de septembre 1995. 
    « Celle d'Angers, poursuit-il, n'était pas plus dégagée vers la Maine que sur ses autres faces. Pente étroite, tortueuse et escarpée, la montée Saint-Maurice tournait vite court. Butant sur le populeux quartier Ligny, elle rejoignait la rue Baudrière au niveau de la fontaine de Pied-Boulet ». Un proverbe disait même : «Fâcheux à monter comme la montée Saint-Maurice» ». 
    Les premières réflexions pour rendre cette voie plus accessible datent de la Révolution. Les architectes se succédèrent pendant les deux siècles suivants pour proposer leur vision. Le premier vrai chantier ne fut lancé qu'en 1926, sur quelques mètres seulement, suffisant toutefois pour offrir « une première perspective sur la Maine ». 
    Un grand concours d'idées fut organisé en 1941, en lien avec l'aménagement du quartier Ligny.
    Mais il fallut attendre 1979 pour que la percée « tant désirée vers la rivière ", telle qu'elle existe aujourd'hui, devienne enfin réalité. 
    La largeur de la montée varie selon les endroits de 14 à 23 mètres, avec des décrochements successifs qui témoignent de ses différentes phases de construction.


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  • Nous poursuivrons par la visite du quadrilatère :  Aiguillerie - Chaperonnière - Montault comme indiqué sur le plan en début de diaporama ... À nouveau un beau quartier à forte concentration de maisons très “habillées" ! ...

    Très belle maison qui abrite dans tous les étages ma librairie préférée ...

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    Pour vous montrer comment, à Angers, en plein centre ville, on peut massacrer une ancienne porte d'entrée ...

     

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    Le Palais du Tau ou Palais Épiscopal est l'ancien évêché d'Angers, actuellement maison diocésaine des œuvres.
    Situé en plein centre-ville d’Angers se cache un trésor patrimonial, interdit aux visiteurs.
    Le palais épiscopal fut élevé au XIIe s en pleine période romane par l’évêque Ulger à la façon de celui de Reims. Il comporte au rez-de-chaussée deux vastes salles et au 1er d’une salle en forme de T ( T comme tau ). Au XVe siècle la salle en T est divisée en deux étages et le plafond exhaussé. Les divers travaux au cours des siècles sapent le style roman. Le palais épiscopal est néanmoins restauré entre 1860 et 1880, notamment par Prospère Mérimée. Une aile neuve est construite pour accueillir les appartements privés des évêques. Un somptueux décor peint est créé pour les salons d’apparat et la grande salle synodale. Ceci n’empêche pas l’expulsion de l’évêque en 1906 qui migrera vers le nouvel évêché ( séparation de l’Eglise et de l’Etat en 1904 ). Le palais devient alors l’écrin des tapisseries du trésor de la cathédrale d’Angers jusqu’en 1954 puis de bureaux pour des associations catholiques. Aujourd’hui le palais, en mauvais état, est fermé au public et réservé aux quelques réceptions cultuelles. Exceptionnellement les portes du palais épiscopal seront ouvertes au public lors des prochaines Journées du Patrimoine. 


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  • Nous poursuivrons par la visite du quadrilatère : Chanlouineau - Plantagenet - Aiguillerie comme indiqué sur le plan en début de diaporama ... Un beau quartier ! ...

    La place Mondain Chanlouineau (Fleur d'Eau) 

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    les anciennes halles d'inspiration Baltard (1862 - 1971) 

    Le carrefour "Rameau" (6 rues y convergent)

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    Le 3 mai 2005 ont été inaugurées les « halles actuelles » troisième formule : « Fleur d’eau ».
    Attardons-nous sur les premières halles de la République, « ventre d’Angers » pendant un siècle (1870-1970).
    Les halles sont issues des travaux d’urbanisme du Second Empire qui aèrent le quartier : sur la vaste place rectangulaire ouverte entre 1862 et 1864, on crée d’abord un marché, puis des halles, sur les plans de l’architecte Tendron, qui s’est inspiré des halles parisiennes de Victor Baltard. Il doit en coûter un maximum de 230 000 F. 

    Un grand parapluie
    Le bâtiment se développe sur un grand rectangle de 66 mètres de longueur, sur 20 de largeur, couvrant une surface de 1 284 m2, à peu près à l’emplacement des immeubles actuels du bas de la place de la République et de l’actuel square Jean-Monnet. Sur un soubassement de caves s’appuient des colonnes de fonte reliées entre elles par des arcatures. Les murs sont remplis de brique jusqu’à mi-hauteur, puis de verrières faites de carreaux « Cassin », disposés en biais pour laisser passer l’air, mais non la pluie. La charpente métallique, avec lanternon d’aération, culmine à 15,70 m. Il y a place pour 149 boutiques.

    Jusqu’ici, point d’anicroche. La suite est moins brillante. « Un affreux accident a mis hier toute la ville en émoi, écrit le Journal de Maine-et-Loire du 17 décembre 1874. À trois heures et demie de l’après-midi, au moment où la neige tombait avec la plus grande force, la toiture du marché Cupif et les murailles de brique qui la soutenaient, se sont écroulées ». Bilan : un mort et une quinzaine de blessés. Heureusement, les commerçants ont eu le temps de se jeter sous leurs étaux. Henry est condamné à reprendre son ouvrage et à renforcer la construction. Les halles sont rouvertes à l’automne 1875.


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  • J'ai repris mes déambulations "architectures" des rues d'Angers
    Nous allons donc faire le tour de la cathédrale et y entrer en 5 diaporamas commentés ...
    La “CATHÉDRALE" d'Angers ! ... C'est la plus belle du ... (Angevin = chauvin disent les mauvaises langues ...)

    La montée Saint Maurice

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    La fontaine du Pied Boulet

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    Le Palais des Marchands, premier grand magasin angevin.
    Cinquante ans après l'ouverture de la Belle Jardinière, à Paris, Angers découvre son premier grand magasin.
    Regroupement des marchandises de différents commerces, entrée libre, vente à prix fixe, soldes, bénéfice réduit pour accélérer la rotation du stock, retours de marchandises acceptés : toutes les nouveautés commerciales des grands magasins introduites à Paris par les fondateurs de la Belle Jardinière (1824), des Trois Quartiers, du Bazar de l’Industrie (1829), du Bon Marché (1852)…, Angers les expérimente à partir de 1875 grâce à Rémy Chanlouineau, créateur du premier grand magasin de la ville, le Palais des Marchands.

     

    Ce nom fait référence à l’hôtel particulier de la rue Baudrière où se trouvaient installées depuis 1622 la juridiction consulaire et le tribunal de commerce qui lui succéda. Rémy Chanlouineau, négociant, demeurait à Saumur. En 1863, il crée un magasin de nouveautés à Angers, 65 rue Baudrière et observe à Paris, comme dans certaines grandes villes de province (Bordeaux, Le Havre, Lyon…) les nouvelles pratiques des grands magasins.


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  • Envie de changer de "pâturage" et de déjeuner dans un endroit insolite ...
    C'est parti pour les caves de Rou-Marson ! ...
    Commune angevine du Saumurois, Rou-Marson se situe au sud-ouest de Saumur, sur la route D177 qui mène à Meigné et à Dénezé-sous-Doué. La commune est née en 1846 du regroupement des deux anciennes communes voisines de Riou-Marson et de Rou.

    Le château de Marson

     

    L'entrée des caves (la gérante est une Maugeoise)

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    Le four à bois ...

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     Le Château de Marson 
    Le château actuel est édifié pour le comte Baillou de la Brosse, en lieu et place d'un édifice médiéval tombé en ruine, par l'architecte Joly-Leterme, de 1850 à 1865. Le domaine est vendu en 1913 à Henri Fricotelle qui fait moderniser le château de 1924 à 1926. L'architecte Claudon conçoit alors un portail monumental, décoré par le sculpteur Voisine.

    En 1927, Henri Fricotelle fait élever dans le parc une piscine exceptionnelle, inspirée de l'architecture thermale antique et de la colonnade en hémicycle de Hardouin-Mansart à Versailles, la piscine est l'oeuvre de l'architecte saumurois Pierre-Jean-Victor Brunel. Le château est propriété privée, domaine vinicole, se visite sur rdv ...

    Les Fouées cuites devant nous, dans un fours à Bois. Chaque invité n’a plus qu’à choisir la garniture et à la glisser dans la Fouée. Les Fouées nous sont servit chaudes sur notre tables dans des panières en osier.

    Les fouées et Garnitures : Beurre d'escargot, Rillettes d'oie, Fromage de chévre à la ciboulette, Andouillettes cuisinées au vin blanc et aux oignons caramélisés, Haricots blancs cuisinées à la graisse d'oie, Salade de mâche, Confit de vin de Chinon et Nutella ... sont disposées sur les tables et nous nous servons ...

    Recette des  “fouaces ou fouées” 

     Ingrédients
    21 cl d'eau - 1 c à c de sel - 360g de farine - 1 c à c de levure de boulanger

    Préparation

    Étape 1 : Mettre tous les ingrédients dans la machine à pain : programme pâte levée.
    Étape 2 : A la fin de la levée : séparer la pâte en une douzaine de petits pâtons.
    Étape 3 : Faire des boules de ces pâtons puis les applatir (au rouleau ou à la main, épaisseur 5mm environ).
    Étape 4 : Les laisser reposer 10-15 min.
    Étape 5 : Faire chauffer le four à 250°C.
    Étape 6 : poser sur un plat fariné 1 ou 2 pâtons aplatis.
    Faire cuire 4 min maxi : le pâton gonfle, il doit faire comme une cloque et surtout rester bien pâle sans être dorer...
    Étape 7 : Le sortir du four, l'ouvrir au ciseau et le fourrer avec ce que l'on veut ...


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  • Promenons-nous dans ce quartier et particulièrement dans les rues Bodinier et De La Croix. Cette partie est caractérisée par la présence d'une grande école de garçons/filles désaffectée pour être transformée en école de danse ...

    coté école des Garçons ...

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     détails des appareillages de pierres ...

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    La nouvelle municipalité Maillé décide de mettre en sommeil les grands travaux d'urbanisme du centre ville pour faire de l'enseignement sa priorité. Le 27 septembre 1871, le rapporteur rappelle qu' Angers doit avoir neuf écoles communales de garçons et neuf de filles. Il y en a quatre de garçons (Cordeliers, Laval, Saint-Léonard, Saint-Michel) et trois de filles (Cordeliers, Laval, Saint-Léonard). Il faut donc ouvrir onze écoles.

     

     


    Une nouvelle école est programmée au centre ville, rue des Poêliers prolongée - dénommée rue Bodinier le 16 décembre 1872 - pour décharger l'école des Cordeliers. Placé au centre ville, le bâtiment doit être soigné. Aussi l'architecte dessine-t-il une façade monumentale de prestige, très architecturée, longue de 40 mètres. L'école pourra accueillir environ 360 élèves (garçons et filles) au rez-de-chaussée, dans quatre classes d'environ 90 élèves chacune. Cours et préaux sont situés à l'arrière, de même que les caves et le fourneau économique, eux, sans soleil et sans issue.

      Au premier étage, une grande salle de réunion de 314 m2 pouvant contenir 800 personnes, largement éclairée par sept baies cintrées, servira pour conférences, expositions, concerts, sans lien obligatoire avec des activités scolaires. Les logements des enseignants, non figurés sur cette coupe longitudinale, sont aménagés au second étage. Prestement élevé, il entre en service à la rentrée de 1873. En 1875, 134 garçons et 165 filles y sont inscrits. Devant l'accroissement du nombre des élèves, la grande salle de l'étage est convertie en nouvelles salles de classes pour la rentrée 1880. L'évolution des effectifs en sens inverse à l'époque contemporaine (transfert progressif de la population du centre de la ville vers la périphérie) conduit à la fermeture de l'école Bodinier en juin 1975. C'est aujourd'hui le siège du Centre national de danse contemporaine.

     


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  • Plus frisquet ce matin au départ mais qu'il avait du courage ... le groupe de marcheurs !

    Remarquable : FESTIVAL ARTISANS VOYAGEURS à Pellouailles les Vignes 49
    Une manifestation biennale organisée par l'association et la commune de Pellouailles-les-Vignes.
    Au programme de chaque édition, des films, des animations, des expositions sur un thème particulier. La cinquième édition du Festival a eu lieu, du 18 au 20 octobre 2013 « de l'Atlas au mont Fuji-Yama ».
    Faudra venir ! ...




    Notre moulin ralliement 

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    ...  tu veux ma photo ? Ça tient vraiment qu'à un fil !

     ~ Diaporama ~

    En 1237 : on trouve une première mention écrite de Pellouailles dans les chartes de l'abbaye de Chaloché. On parle alors de « PELLOEILLE » : nom latin qui vient de PELA et OVILIA. PELA veut dire tondre et OVILIA désigne les brebis. Pellouailles est le lieu où on tond et élève des brebis. En patois régional, on appelait autrefois « pelouaille » une cabane de pierres sèches près de laquelle les bergers tondaient les moutons. L'orthographe de la commune évolue avec le temps et selon les textes ...

     

     

    En 1919, le Conseil Municipal demande à ajouter « les Vignes » au nom de la commune. Georges CLEMENCEAU, à la tête du gouvernement français, accepte par décret le 13 novembre 1920, pour témoigner sa reconnaissance aux habitants qui, pendant la Première Guerre Mondiale, ont fourni le pourcentage le plus élevé de vin par rapport à la population lors de la réquisition exercée dans l'arrondissement d'Angers par l'intendance en 1917.
    Pellouailles devient ainsi Pellouailles-les-Vignes.


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  • Dans cet article nous visiterons plus particulièrement les rues Des Deux Haies et Claveau.
    Nous nous arrêterons plus en détail sur “L'Alcazar devenu Eldorado puis Le Boléro" maison dédiée aux plaisirs de la nuit ...
    À remarquer : la ville d'Angers n'a pas, au cours du temps, pris soin de ses façades. La demande de confort ayant massacré celles-ci à coup de tuyaux d'évacuation et d'installations sauvages de fils électriques divers ...

    Le "Boléro actuel" Angle des rues Claveau et St Laud

     ~ Diaporama ~

     photo qui illustre ce que l'on voit trop souvent dans nos rues !
    Massacre à coup de "pseudo-modernisme"

    ~ Diaporama ~

    Les premiers Alcazars d’hiver, en ville, apparaissent dans les années 1860, comme celui de Paul Serin, les Bouffes Angevins. Ouver en décembre 1892 celui de la rue Saint-Laud, spécialement conçu à cet usage, orné de grandes portes en bois découpé de style mauresque, ouvre le 3 décembre 1892. L’enseigne « Alcazar » évoque un palais chez les Arabes. Par extension, elle a été donnée aux cafés-concerts, dont l’ornementation rappelait celle des bâtiments arabes.

    Six bustes de femme, six sourires aguichent le passant 38 rue Saint-Laud, à l’angle de la rue Claveau : un décor approprié pour le célèbre établissement de divertissement angevin, l’Alcazar, tour à tour - et tout à la fois - caf’conc’, music-hall, cinéma et dancing …

     

    Grâce à son impresario parisien, Jean Blanvilain renoue avec le music-hall. Depuis 1984 et sa vente aux actuels propriétaires, le King Club a repris l’enseigne de Boléro. Un boléro perpétuel à trois temps, mais sur un autre tempo …


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  • Parcourons le bas de la place Molière et la remontée de la rue de la Roë ...
    Cette dernière est réservée en priorité au tramway mais ...

    De nombreux véhicules empruntent la rue de la Roë, voire y stationnent, bien que cet axe soit réservé aux piétons, aux cyclistes et bien sûr au tramway. Cela crée des problèmes d'accès, notamment pour la livraison des commerces. Ce stationnement sauvage est maintenant sous vidéoverbalisation ...

    Angle de la rue St Laud te rue de la Roë

     ~ Diaporama ~

    un détail architectural rue de la Roë ...

     ~ Diaporama ~

     La ville d'Angers se retrouvant sans salle de spectacle à la suite de l'incendie du théâtre municipal en 1865, elle autorise par concession la construction d'une salle de remplacement sous la forme d'un cirque-théâtre. Achevé dès 1866 sur les plans d'un architecte originaire de Tours, Henri Racine. L'établissement est également connu sous le nom de Théâtre national. En 1899 la ville se porte acquéreur et y entreprend des travaux de rénovation et d'agrandissement vers 1901-1902 sous la conduite de l'architecte de la ville Alexandre Aïvas avec notamment la modification de la salle et de la scène, sans pour autant mener à son terme le projet prévu pour les parties postérieures de l' édifice. Malgré ces travaux, le cirque-théâtre est néanmoins délaissé : il ferme en 1939 avant d'être démoli en 1964.

    l'ancien théâtre de la place Molière


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