•  ... déjà publiés sur ce blog : 
    Introduction au voyage                         : http://bit.ly/1RosZbL
    Étape 1 Melbourne – Warrnambool      : http://bit.ly/1P6CXtB
    Étape 2 Warrnambool – Robe               : http://bit.ly/1PFSaCr
    Étape 3 Robe - Adélaïde                      :  http://bit.ly/1RIgolr
    Étape 4 Adélaïde - Broken Hill              : http://bit.ly/1nVTHhd
    Étape 5 Broken Hill / Wentworth          : http://bit.ly/1Pr2kqQ
    Étape 6 Wentworth / Melbourne           : http://bit.ly/23YqXVC
    Étape 7 Christchurch / Timaru              http://bit.ly/1ouqH0v
    Étape 8 Timaru / Wanaka                     : http://bit.ly/1Rhtx2a

     

    VOYAGE AUSTRALIE-NZ - ETAPE 9 - Wanaka / Franz Josef Glacier  (Nouvelle-Zélande)

    Zitouni écrit : 
    Nous avons tout plein de choses à vous raconter. Et donc j'ai déjà imaginé deux rubriques pour organiser tout ça (d'autres seront créées plus tard) :
    - Une nuit à l'hôtel
    - Scènes de la vie quotidienne

    Avant toute chose, sachez qu'on kiffe grave la Nouvelle Zélande ! 

    Pour vous ce jour, c'est lunettes de soleil ET masque de soudeur !
    Du sublime en veux-tu en voilà.
    Découvrir une végétation luxuriante, passer de la campagne à la montagne, de la montagne à la mer et finir au pied d'un glacier, à quelques kilomètres du rivage... Ce n'est sans doute possible qu'ici en Nouvelle-Zélande.
    Voici pour vous les innombrables photos prises par nous aujourd'hui ... dans le diaporama joint.
    Internet ne fonctionnant pas bien ici, je vais tout de suite vous dire au prochain article, désolé ! ...
    A+, Seb et Zitouni ...

     

     de l'eau partout ...

     

     

     de la neige en abondance ...

     

      Diaporama ~
    de la visite 

     les touristes sur le chemin donne la proportion ...

     

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    Fox et Franz Josef Glacier
    sont les plus célèbres glaciers de Nouvelle-Zélande

    Alors que la plupart des glaciers du monde se réduisent, les glaciers Fox et Franz Josef descendent toujours presque jusqu'au niveau de la mer. Grâce au climat tempéré à cette basse altitude, ces glaciers comptent parmi les plus faciles à visiter au monde. Les randonnées au pied des glaciers passent le long d'anciennes vallées fluviales aux pentes abruptes, portant d'immenses cicatrices horizontales dues aux avancées et au recul des glaciers au fil des millénaires. On se sent tout petit au pied de ces géants de glace.

    Voici quelques faits marquants pour vous aider à vous faire une idée : sur ses 13 kilomètres de longueur, le glacier Fox plonge de 2600 mètres dans les Alpes du Sud. Il est alimenté par quatre glaciers alpins qui reçoivent environ 30 mètres de neige par an. En haut des glaciers, la neige se densifie pour devenir de la glace bleue, sur des centaines de mètres de profondeur.
    Cette glace glisse vers la vallée fluviale plus plate, où elle mesure toujours 300 mètres d'épaisseur. Ce mouvement est lubrifié par la glace qui fond en raison de la pression entre le glacier et le fond abrupt de la vallée. Cet effet, associé aux importantes chutes de neige alimentant le haut du glacier, fait que les glaciers Fox et Franz Josef se déplacent environ dix fois plus vite que la plupart des glaciers de vallée.
    L'amoncellement sur le sol de la vallée, bien au-dessous du glacier, provoque des fissures, des séismes et creuse de profonds ravins à la surface du glacier, créant ainsi un paysage gelé spectaculaire, et potentiellement dangereux. Une fonte de surface a parfois lieu à basse altitude, alimentant les rivières froides qui coulent dans les ravins rocheux et à travers les forêts humides tempérées de la mer de Tasman.


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  • Collonges la rouge la cité aux 25 tours

     Que sont nos tours devenues ? (ou le mystère des tours disparues)
    La légende affirme que du temps de sa splendeur le bourg de Collonges comptait une trentaine de tours ! Intrigués par cette légende , armés d'archives, de loupes  et de pioches, des Collongeois sont partis à l'aventure avec enthousiasme d'un Sherlock Holmes qui aurait rencontré Champollion dans un bar du village. L'enquête a été fructueuse  : alors que dix-sept tours se dressent fièrement dans le ciel de Collonges, ils en ont retrouvé dix de plus !
    Tout journaliste stagiaire, envoyé en mission pour faire un reportage sur les tours de Collonges, se dirait à première vue que c’est l'enfance de l'art, que son diplôme est dans la poche. En effet, il suffit de lever les yeux au de consulter les cartes postales pour constater que les tours sont le signe distinctif par excellence de ce petit village limousin.

    Dominant la cité‚ les trois tours de l'église: la superbe tour romane du XIIe siècle, flanquée de deux tours défensives dressées lors de la Guerre de Cent Ans et des guerres de Religion; les tours de l'hôtel des Ramade de Friac se dressent, hautaines face à la tour de la Galerie Vigreyos et celle de la demeure de François Ceyrac; en contrebas de l'église, les tours du superbe Castel de Vassinhac dont les escaliers à vis de deux mètres de large battent à plate couture toutes leurs rivales; les mâchicoulis de la tour de Benges confirment sa volonté défensive; à proximité, au fond d'une ruelle, la tour Bouyt (Ceyrac) ; la tour carrée de la maison des Ramade de la Serre domine la maison de la Sirène; la tour de Paul Chaumeil orne la rue piétonne ouvrant sur l'atelier du vannier et du céramiste. Dans la Rue Noire, notre reporter en herbe se régale en cadrant la tour de Jacques Semail surplombant la maisonnette en encorbellement de Françoise Biraud dont la cour du castel de Beauvirie cache une autre tour hors de la vue des badauds. Sur la place de la Conche, il s'émerveille devant la tour de Maussac ornée d'une élégante poivrière ; mais il lui faut de la perspicacité et l'autorisation d'un voisin pour découvrir l'imposante tour de la demeure d'André Monteil.
    Notre détective fait ses comptes.  
    Il en manque une dizaine, où sont les autres ? Une seule solution : interroger les habitants. L'hospitalité et la passion des Collongeois pour leur village, lui permettent de poursuivre son enquête ...

      un très beau village mais envahi par le business  ...

     

     

     les halles anciennes ...

     

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     deux des 25 tours ... sur l'église

     

     

     

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    Il apprend que la plupart des tours mystérieusement disparues existent encore mais qu'elles restent cachées, masquées sous les toits et ceci depuis la Révolution à la suite de la funeste loi du Directoire imposant les habitants sur les signes extérieurs de leur richesse immobilière-. une loi du 4 Frimaire An VII taxant les portes, les fenêtres et les tours ! Pourquoi consolider une tour qui menace ruine ? Et murer une fenêtre, surtout si elle est à meneaux, permet de réduire l'ardeur du Percepteur ! L'exode rural du siècle dernier et le phylloxéra en détruisant la principale richesse du village ont accéléré les destructions. On lui montre les escaliers à vis des tours tronquées de la Mairie, de la maison de la Sirène, de la porte de la "Coquille" au castel de Maussac, de la maison Livet-Garcia, de la demeure de la famille Poignet, de la salle d'exposition de Mme Lafon et même le mur arrondi d'une ancienne tour au centre du restaurant le Prieuré de Mme Albert ! Notre détective refait  ses comptes : vingt-quatre. Il est loin du compte mais il  faut faire son rapport. C'est alors qu'on lui montre le vieux cadastre de 1832 signalant l'existence de deux tours détruites après la Révolution : celle qui ornait l'angle intérieur de l'ancien hôtel de Beaurival (atelier de Fernand Vauzou) et la tour de l'ancien prieuré sur la place de l'église; deux édifices décrits dans les mémoires du Colonel Bial, soldat de la Révolution et officier de Napoléon. Total 26 !
    Il s'apprête à faire ses adieux quand on lui conseille d'aller voir vers la halle. Il découvre  avec surprise dans le sous-sol les vestiges d'une tour inconnue, sans doute la plus ancienne parce que située dans l'axe des remparts sud de l'ancienne ville murée et à moins de dix mètres de l'Église. Il interpelle le terrassier qui se repose en fumant la pipe au fond  de la fouille de la Maison du Pèlerin : "Bonjour mon brave, j'en suis à 27 ! Y en aurait-il d'autres ? ~ C'est sûr !  La preuve ! Il suffit de creuser. Revenez l'année prochaine pour les prochaines fouilles." Daniel Fender


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  •  

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    Introduction au voyage                         : http://bit.ly/1RosZbL
    Étape 1 Melbourne – Warrnambool      : http://bit.ly/1P6CXtB
    Étape 2 Warrnambool – Robe               : http://bit.ly/1PFSaCr
    Étape 3 Robe - Adélaïde                      :  http://bit.ly/1RIgolr
    Étape 4 Adélaïde - Broken Hill              : http://bit.ly/1nVTHhd
    Étape 5 Broken Hill / Wentworth          : http://bit.ly/1Pr2kqQ
    Étape 6 Wentworth / Melbourne           : http://bit.ly/23YqXVC
    Étape 7 Christchurch / Timaru              http://bit.ly/1ouqH0v


    VOYAGE AUSTRALIE-NZ - ETAPE 8 - Timaru
     / Wanaka (Nouvelle-Zélande)

    Zitouni écrit : 
    Nous avons tout plein de choses à vous raconter. Et donc j'ai déjà imaginé deux rubriques pour organiser tout ça (d'autres seront créées plus tard) :
    - Une nuit à l'hôtel
    - Scènes de la vie quotidienne

    Avant toute chose, sachez qu'on kiffe grave la Nouvelle Zélande ! 

    belle lupinerie (élevage de lupins)

     

     Mais ! C'est la Bretagne ! ...

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    imaginez-vous sur 3 roues ...

     

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    Attention ! Munissez-vous de lunettes de soleil haute protection, voire même d'un casque à soudure. Le "très beau" abîme les yeux…
    Ce soir, pas d'anecdotes, pas de blagues vaseuses, place à la perfection au naturel.
    Non, je ne parle pas de moi (j'aurais pu ...), mais de ce que la nature nous a offert aujourd'hui.

    Une palette de verts incroyable, des bleus inimaginables (non, je n'ai pas fait usage de Photoshop !), le grand air frais (entre 8 et 15 degrés), le sandwich Subway.

    Dès la sortie de Timaru nous avons pris une piste qui serpentait en crête de collines. Il était 9h. Le soleil était encore très bas mais le ciel bleu déjà bien installé.
    Oui, lorsqu'il fait beau, le néo-zélandais arrose aussi sa pelouse, ses champs, la route (!).
    Plus nous progressions et plus nous nous approchions des montagnes.
    Mais à la sortie d'un virage, la première claque ! Un lac d'un bleu ... même plus bleu tellement il est bleu !
    Une pause s'impose. Longue, la pause.
    Un peu plus loin, une nouvelle claque, puis une autre, une autre encore …
    Plus de champs brûlés au Roundup, plus de haies moches, que du naturel et des moutons dessus.
    En début d'après-midi nous avons repris une piste pour aller voir cette curiosité géologique que sont les falaises de glaise et graviers scarifiées par les eaux de ruissellement.
    Pour varier un peu, rien de mieux qu'un ruisseau ou un torrent …
    Et pour finir, nous avons passé près d'une heure à contempler le lac de Wanaka au soleil déclinant.
    Terrible cette journée. Et dire que demain il faut recommencer …
    Nous allons donc nous coucher tôt et vous laisser baver devant ces quelques photos … Seb & Zitouni 


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  • Je suis né dans les Mauges, département du Maine & Loire et je suis fier que l'on écrive :

    La révolution des communes nouvelles :
    Avec ses 25 nouvelles communes, le Maine & Loire est en pointe !

    Les Mauges (grisée) sur la carte en : 1 / 2 / 3 / 4 / 5 / 6


    Tiré de : Supplément gratuit réalisé par les rédactions du CO

    À SAVOIR

    Des économies ?
    Des économies ? Sans doute pas jusqu'en 2020. Les maires et ad-joints verront leurs indemnités augmenter, leurs communes nouvelles ayant grimpé parfois de deux, voire de quatre strates. A cela s'ajoute du personnel aux salaires plus élevés. Mais le territoire va conserver les dotations de l'État pendant trois ans. Des économies d'échelle sont attendues ( marchés publics et contrats renégociés).

    Nouveau nom
    Pour baptiser leur commune nouvelle, plusieurs démarches : on s'est adressé à une commission composée d'élus et de non élus ; ou aux administrés ou encore à l'ensemble des conseils concernés. Caractéristiques géographiqueset historiques ont parfois primé, et même la géologie comme pour Tuffalun, contraction de « tuffeau et de falun A. La célébrité d'un nom a parfois été préférée. Exemple avec Le Lion-d'Angers.

    Adresse, le casse-tête

     

     

    Les communes déléguées partagent le même nom mais aussi parfois les mêmes rues de la Vendée ou « rues Nationale
    La Poste encourage les élus à rebaptiser ces artères ou à les renuméroter. Pour les « places de l'Église «, certains élus pensent les préciser avec le saint patron local.

     Jean-Paul Delevoye décrypte la réforme territoriale ...

     

    Elu de terrain et spécialiste de l'aménagement du territoire, Jean-Paul Delevoye est un fervent défenseur des communes nouvelles. Il n'a de cesse d'aller plaider en faveur de la réforme territoriale, notamment auprès de l'Association des maires de France.

    Quel est le point de départ de cette révolution territoriale ? Jean-Paul Delevoye : « Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France de 2004 à 2014, en est un des principaux artisans. C'est le résultat de dix ans de travail qui a pu se concrétiser grâce à une opportunité législative récente : la loi NOTRe.

    À l'origine de cette volonté de regroupement, on trouve donc les maires eux-mêmes ?

    « Bien sûr ! Cette fonction a énormément évolué depuis le siècle dernier. Après la Seconde Guerre mondiale, les maires avaient une fonction honorifique, ils étaient les porteurs de l'autorité morale. Dans les années soixante, ils sont devenus les constructeurs de routes, d'écoles. Par la suite, ils ont dû rentrer dans une logique d'organisation territoriale, étroitement liée aux questions de qualité de vie, et d'attractivité de leur territoire.

    Parce que les demandes de leurs administrés ont évolué ?

    « La fonction d'élu a changé, les citoyens aussi : ils sont devenus des consommateurs. Ils sont moins engagés, mais plus exigeants. C'est particulièrement marqué dans les zones rurales, où des habitants venus de grandes villes réclament des services équivalents. Beaucoup d'élus sont fatigués par ces exigences accrues alors qu'en parallèle, ils doivent assumer des contraintes juridiques, environnementales,... de plus en plus lourdes. Seuls, ils ne sont plus capables de faire face. Dans un contexte où les ressources financières se raréfient, ils n'ont plus d'autre choix que de mettre en commun leurs forces. » Et ils sont tous prêts à passer le pas malgré ce que ça implique politiquement ?

    Le Maine-et-Loire fait-il figure d'exception dans ce qui se joue actuellement sur le plan national ? La vitesse du mouvement dépend des régions, des personnes, des rapports de force. Il ne peut pas être unanime mais il est déjà enclenché partout. Certains avaient même pris de l'avance sur la question, comme dans le centre de la France. La loi NOTRe n'a fait que prendre acte d'un mouvement et lui donner la possibilité de se promouvoir.

    Quels sont les principaux freins à ces réformes ?

    Certains ont peur d'y perdre leur identité. Il faut faire comprendre que la mutualisation des moyens ne va pas entraîner sa disparition. Les citoyens redoutent aussi l'éloignement des services publics. Or la mise en commun correspond précisément à la façon la plus efficace de les préserver, et d'ouvrir la voie a des innovations. b

    Les économies réalisées seront-elles substantielles ?

    « La baisse des dépenses publiques est un des enjeux de cette réforme. Reste qu'il ne faut pas se marier pour la dot mais pour les enfants qu'on va faire ensemble. A l'heure du bilan, il faudra prendre en compte les nouveaux services qui auront été créés, ou ceux qui auront pu être mainte-nus à budget constant, grâce aux regroupements. Au passage, je tiens à souligner que les élus ne sont pas ce qui coûte le plus cher dans le fonctionnement des communes, même si la diminution globale du nombre de mandats ne sera pas neutre.

    Fabienne Supiot courrier/ouest 

    CE QUI CHANGE :

    Moins de services ?
    NON. Les mairies des communes déléguées deviennent des mai-ries annexes. Chaque = quartier = conserve ses services de proximité : état civil, cimetières, inscriptions scolaires et périscolaires, accueil des habitants pour les formalités administratives, demandes de logements sociaux, réservations de salles...

    Même personnel ?
    OUI ET NON. Les administrés auront parfois à faire à de nouveaux interlocuteurs, car de nombreux agents des collectivités ont été redéployés dans des services, parfois différents, de la commune nouvelle. C'est le cas des secrétaires de mairies.

    La DGF maintenue ?
    OUI. Le législateur avait prévu que les communes nouvelles créées au plus tard le 1 er janvier 2016 ne subiraient pas la baisse de la Dotation globale de l'État (DGF) pendant trois ans. La loi de finances 2016 a finalement modifié en novembre cette date en la prorogeant au 30 septembre 2016, « sur délibérations concordantes prises avant le 30 juin 2016 N.

    Hausse des impôts ?
    OUI ET NON. Tout dépend des précédents taux. La loi permet le lissage des taux de fiscalité des taxes (habitation, foncière et Cotisation foncière des entre-prises) sur une période comprise entre deux et douze ans.

    Sans frontières ?
    OUI, MAIS... Les communes nouvelles à cheval sur deux départements et deux régions différentes ne seront envisageables que si les limites territoriales concernées ...

     

    Le département du Maine & Loire comporte 250 communes et  ...
    dans ce dossier nous parlons de 60 communes regroupées en 6 communes nouvelles.
    Il y a encore du travail ...

     Diaporama ~
    de la visite de 10 d'entre-elles


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  •  ... déjà publiés sur ce blog : 
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    Étape 1 Melbourne – Warrnambool      : http://bit.ly/1P6CXtB
    Étape 2 Warrnambool – Robe               : http://bit.ly/1PFSaCr
    Étape 3 Robe - Adélaïde                      :  http://bit.ly/1RIgolr
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    Étape 5 Broken Hill / Wentworth          : http://bit.ly/1Pr2kqQ
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    VOYAGE AUSTRALIE-NZ - ETAPE 7 - Christchurch / Timaru
    (Nouvelle-Zélande)

    Zitouni écrit : 
    Nous avons tout plein de choses à vous raconter. Et donc j'ai déjà imaginé deux rubriques pour organiser tout ça (d'autres seront créées plus tard) :
    - Une nuit à l'hôtel
    - Scènes de la vie quotidienne

    Avant toute chose, sachez qu'on kiffe grave la Nouvelle Zélande !

    Nous voila rendus en Nouvelle-Zélande, un pays surprenant, c'est notre avis dès la première étape.
    Mais avant il y a eu notre vol Australie-NZ. Pénible !
    Une nouvelle fois nous avions réservé un vol low-cost, sur Air New-Zeland, la compagnie à bas coût d'Air Australia.
    Le check-in devait se faire à des bornes automatiques et le dépôt des bagages également. Mais sans indications précises, sans assistance ou presque, cela a été galère.
    A bord, à notre grande surprise nous avons énormément de place pour les jambes et un petit-déjeuner nous est offert. Le vol a une durée de 3h30 environ et nous "vieillissons" encore de 3h supplémentaires. Cette fois, nous sommes à 12h plus tard qu'en France. Çà cause !
    A l'arrivée à Christchurch nous quittons comme à chaque fois l'avion les derniers, ce qui fait qu'une fois de plus nous galérons à retrouver nos bagages. Le tapis roulant qui les vomissait est arrêté depuis longtemps, il n'y a plus aucun panneau lumineux qui indique l'endroit où ils se trouvent. Et à chaque fois ils sont dégagés du tapis stoppé pour être, avec quelques autres, mis en tas dans un coin. A nous de les chercher.
    La prise en compte de la voiture est également pénible. Des papiers à signer - tous rédigés en Anglais - des sous à donner pour payer l'éventuel rachat de franchise choisi à la va vite, des hôtesses qui n'en n'ont rien à faire du client... Et, à Christchurch, pour une fois, le véhicule est garé à 200 mètres dehors, dans le vent et sous une pluie battante ! Oh la bonne idée ! Il faut alors vérifier l'état de la voiture sachant qu'on a déjà signé un document au comptoir qui dit que le véhicule est sans accroc. Du coup, si on remarque un choc on doit se repayer les 200 mètres pour aller réclamer. Grrrrr !
    Pour ceux que ça intéresse (...Papy Clou ?!) , notre carrosse est une Toyota Aurion ATX. La même que la précédente en fait, mais grise et avec le démarrage sans clef. Voilà, l'essentiel est dit. Nous en changerons au moment de traverser entre les 2 îles.
    Bon, assez parlé de ce qui fâche. Parlons de... la pluie et du beau temps !
    La pluie, çà, c'est fait. On en a eu toute la journée ou presque. Nous reste plus qu'à voir le beau temps et on rentre à la maison.
    Lorsque nous sommes arrivés à notre motel de Christchurch hier soir, le réceptionniste nous a offert un verre de... lait ! C'est la coutume dans les motels, ici mais aussi en Australie. Est-ce pour se faire pardonner le décor et le mobilier souvent très "années 50" ? Toujours est-il que les chambres y sont toujours spacieuses et propres. En Nouvelle-Zélande, il s'agit plus de chambre-résidences avec kitchenette équipée top moumoute !
    Hier soir nous avons dîner "à la maison". Une supérette se trouvait à 2 pas. Du coup, ce matin aussi, c'était petit-déjeuner "in-situ".
    Parlons d'aujourd'hui.
    Pluie le matin, pluie le midi et pluie encore ce soir.
    Mais des choses à voir, il y en a quand même.
    Peu après être sortis de Christchurch, une ville aux habitations toutes plates et sans cachet particulier, nous prenons au sud-ouest vers la montagne sur laquelle nous allons ricocher pour reprendre dans l'après-midi azimut sud-est, direction Timaru où nous sommes ce soir. Ce sera pour nous la seule occasion ici de voir le grand Pacifique depuis le pays.
    J'avais donc visé la montagne. J'ai bien fait. Une légère éclaircie nous aura autorisé une courte sortie au grand air. Les montagnes naissantes, la rivière au fond, les vaches à gauche, les moutons à droite et... le fermier au milieu, qui nous barre la route ?! Il a sûrement envie de causer, alors causons !
    Nous aurons retenu de cette longue conversation (c'est toujours long, une conversation qu'on écoute en anglais avec un fort accent des antipodes et une forte odeur de bouse) trois mots :
    - Hospital,
    - Farmer,
    - Walk.
    C'est tout. 
    Il y avait les gestes, aussi, qui auraient dû nous aiguiller mais non, pas du tout, bien au contraire.
    Le fermier se tapait et se caressait la paume de la main, toujours la gauche.
    Il se grattait aussi la tête, et gigotait son bonnet... autre indice.
    Mais non, décidément, nous ne comprenions strictement rien.
    Pas facile alors de lui faire comprendre, à lui, qu'on ne comprend rien et qu'on aimerait bien se casser sans qu'il nous donne un coup de botte dans la portière ou un coup de fourche à foin avec son tracteur.
    Il n'a pas l'air méchant le bougre mais on se doute bien qu'il est pas très content de quelque chose mais de quoi ? Ça restera un mystère.
     

    dépaysant ...

     

    envahissants ...

     Diaporama ~
    de la visite

    Éclairant  ...

     

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    Nous étions sur une piste sans interdiction matérialisée, j'avais fait 50 mètres sur l'herbe pour aller prendre quelques photos et c'est tout.
    Alors si vous avez une idée du pourquoi du comment... exprimez-vous... en anglais svp !

    Florilège de bizarreries et de choses qui fâchent en Nouvelle-Zélande :
    - Des haies de thuyas de 5 à 6 mètres de hauteur cernent presque toutes les parcelles habitées et énormément de terres cultivées et de prairies. C'est moche et ça masque le paysage.
    - Un truc qui énerve, ce sont les 5 à 10% des champs complètement carbonisés au Roundup !!! Alors quand on voit les milliers de moutons qui broutent une herbe jaune-verte on se dit qu'on regardera sa côtelette d'importation NZ autrement !
    - Dans la rubrique "bizarrerie", on pourrait y ranger le fait que lorsqu'il pleut à verse, le néo-zélandais arrose ses pelouses et ses champs ! Mais que fait-il quand il ne pleut pas ? J'espère qu'on aura l'occasion de l'observer…
    - La DDE travaille (?) comme chez nous. Il y a juste la couleur de l'équipement qui change. Ici, c'est orange.
    Tout autre chose : Les lapins écrabouillés ont remplacé les kangourous et les émeus. On est chez nous !
    Rien à voir, mais sachez que les 10 kilos de patates valent 8 NZD chez le petit producteur "Roundupeur" du coin ! Pas cher le cancer…
    A Timaru nous sommes allés voir le phare. Il est planqué derrière des arbres ? ! C'est drôlement futé !
    Nous allons ressortir dîner en ville. Nous avons repéré 2 ou 3 restaurants avec vue sur pluie tombante. Profitons-en, ça ne durera pas, hein... ? !
    Grosses bises baveuses de boucs (ceux des champs, pas nous !) . … Seb et Zitouni


    15 commentaires
  •  

    Ce village peut s'enorgueillir de  s'être vu attribué un panneau :

     

    LABEL DE QUALITÉ DE VIE
    Riche de plus de 50 ans d'histoire, le label des villes et villages fleuris mobilise près d'un tiers des communes françaises ; plus de 4000 d'entre elles sont labellisées.
    Évoluant avec les attentes des citoyens, le label s'engage aujourd'hui sur les enjeux tels que la qualité de l'accueil, le  respect de l'environnement et la préservation du lien social. 

    en grappes ...

     

    en douceur ...

    Diaporama ~
    de la visite 

    en catimini ...

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    Ce que nous dit le site web officiel

    QUALITÉ DE L'ACCUEIL
    UNE AMBIANCE AGRÉABLE
    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui réserve une place prépondérante au végétal dans l'aménagement de ses espaces publics.
    Pour une commune labellisée, la fleur est avant tout un symbole d'accueil !
    UNE IDENTITÉ RESPECTÉE

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui valorise un paysage qui lui est propre. L'aménagement paysagé et le fleurissement sont conçus sur la base d'un patrimoine et d'une identité spécifique à la commune.
    Une palette infinie de mises en scènes végétales s'offre à vous !
    DES PARCS ET JARDINS À DÉCOUVRIR

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui met à votre disposition une quantité minimum d'espaces verts par habitant et qui propose une offre de parcs et de jardins à découvrir, tous ludiques.
    À chaque commune labellisée correspond un savoir jardiner !
    DES ÉVÉNEMENTS SUR LE THÈME DES JARDINS ET DU JARDINAGE

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui propose des événements sur la thématique des jardins et du jardinage.

    RESPECT DE L'ENVIRONNEMENT
    DES MODES DE GESTION RESPECTUEUX DES RESSOURCES NATURELLES
    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui met en œuvre une politique de préservation de l'environnement à travers une gestion raisonnée de ses espaces verts.
    La préservation de l'environnement est pour chaque commune labellisée une priorité !
    DES ACTIONS EN FAVEUR DE LA BIODIVERSITÉ

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui s'engage à préserver la biodiversité sous toutes ses formes.
    Des espaces verts au cœur des politiques en faveur de la biodiversité !
    DES ESPACES NATURELS À DÉCOUVRIR

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui invite à découvrir ses richesses naturelles dans des lieux dédiés à la protection de la faune et de la flore...
    Profitez de ces espaces de détente et de connaissance sur la nature !
    DES ÉVÉNEMENTS SUR LA NATURE

    Une ville fleurie ou un village fleuri, c'est une commune qui propose des événements sur la thématique de la nature et de l'environnement.
    Laissez vous surprendre par le savoir faire écologique de votre commune !


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  •  ... déjà publiés sur ce blog : 
    Introduction au voyage                         : http://bit.ly/1RosZbL
    Étape 1 Melbourne – Warrnambool      : http://bit.ly/1P6CXtB
    Étape 2 Warrnambool – Robe               : http://bit.ly/1PFSaCr
    Étape 3 Robe - Adélaïde                      :  http://bit.ly/1RIgolr
    Étape 4 Adélaïde - Broken Hill              : http://bit.ly/1nVTHhd
    Étape 5 Broken Hill / Wentworth          : http://bit.ly/1Pr2kqQ
    Étape 6 Wentworth / Melbourne

    VOYAGE AUSTRALIE-NZ - ETAPE 6 - Wentworth / Melbourne 

    Zitouni écrit : 
    Nous avons tout plein de choses à vous raconter. Et donc j'ai déjà imaginé deux rubriques pour organiser tout ça (d'autres seront créées plus tard) :
    - Une nuit à l'hôtel
    - Scènes de la vie quotidienne

    Avant toute chose, sachez qu'on kiffe grave l'Australie !

    Nous voila revenus à Melbourne, après une journée marathon de 565 km.
    Nous n'avons pas tardé à quitter Wentworth ce matin. Pas moyen de prendre un petit déjeuner dans le bled. Du coup, nous avons été obligés de faire 25 km, jusqu'à Mildura au sud pour avoir notre café.
    Mildura, c'est la ville étape que j'avais visée lors de la préparation du voyage mais nous n'étions pas parvenus à y trouver un hôtel adéquat. C'est pourtant une ville sympathique avec un centre dynamique. Dommage.
    A partir de Mildura, sur 200 km environ... Que des champs de blé. A perte de vue.
    Nous roulons dans une plaine totalement plate, située à environ 70 mètres au-dessus du niveau de l'océan.
    Lorsque le sol laisse deviner une dépression de quelques dizaines de centimètres seulement, c'est que plus rien ne pousse ici. Des cristaux de sel sont alors bien visibles et forment autant de taches blanches qui éblouissent.
    Nous faisons une pause épique sur les rives asséchées du Lake Tyrrell. Nous y sommes assaillis par des centaines de mouches qui n'ont qu'une idée en tête : se poser sur nos lèvres, dans les narines, aux creux des yeux. C'est insupportable !
    Nous utilisons tant bien que mal nos foulards pour nous protéger le visage, le temps de faire quelques photos dans cet endroit irréel.
    Nous poursuivons encore notre chemin jusqu'à viser une sorte de promontoire rocheux pour y déjeuner loin des mouches, nous l'espérons. Pas de bol, elles sont là aussi à nous attendre. En moins grand nombre mais il y en a suffisamment pour nous obliger à avaler notre sandwich en vitesse.
    Au moment de refermer les portières de la voiture, pas moins de 50 mouches se sont réfugiées dans l'habitacle, bien décidées à faire un bout de route avec nous.

    Wentworth / Melbourne  565 Km !

     

    du blé à perte de vue ...

    Diaporama ~
    de la visite

    petit air de ... non, trop aride ! 

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     Diaporama ~
    de la visite 

    200 km avant Melbourne et sur 100 km environ, le paysage change radicalement. C'est brouillon. Il y a des bosquets, des talus, l'habitat y est assez moche, c'est le bazar partout. Il y a une faune pas possible ici. Des lamas, des dromadaires, des chevaux, des vaches, des moutons, des poules, des australiens ... des mouches .... En s'approchant encore de Melbourne, le paysage devient franchement joli avec ses petits airs d'Auvergne. Nous avons l'impression d'être à 1500 ou 2000 m d'altitude, et pourtant nous ne sommes qu'à 450 m. L'herbe est rase, il y a des sapins, des gros rochers gris dans les prairies, des mouches aussi.
    Retrouver notre hôtel près de l'aéroport aura été facile. On y dépose nos bagages, il est 17h30.
    Direction le loueur de voiture pour y restituer notre chariote. Pas une égratignure.

    Pour les accros des chiffres :
    - 2799,36 km en 6 jours de location
    - 7,8 L/100km

    - Vitesse maxi 110 km/H (total respect des limitations)
    - Moyenne globale (déplacements + pauses) : 53,4 km/h

    Et pour ceux qui cherchent la p'tite bête :
    - Kangourou(s) vivant(s) = 1
    - Kangourous aplatis = 16436790753
    - Colombin(s) à petites pattes écrabouillé(s) par moi = 1 mais (j'l'ai pas fait exprès !)
    - Mouches avalées = quelques-unes sûrement, dans notre sandwich Subway de ce midi
    - Belles australiennes = un certain nombre
    - Affreuses australiennes = un nombre certain
    Demain matin nous nous envolerons pour la Nouvelle-Zélande à 9h05, ici à Melbourne.
    Nous devrions encore rajeunir de quelques heures…
    A demain sans doute ! Seb et Zitouni


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  • Souvenirs de notre villégiature en Quercy ...

     Collonges la Rouge ...

    Le grès rouge, le patrimoine naturel :
    Ce qui nous surprend arrivant à Collonges, c’est la couleur rouge de ses pierres. L’explication est géologique : la faille géologique reliant le bassin de Brive à Meyssac marque la rupture entre les sols calcaires et les sols de grès. Des grès qui ont cette couleur rouge grâce à l’oxyde de fer, ce qui en fait une particularité du patrimoine naturel local. 

     

     pour situer le village en Corrèze

     

     

     

     la Mairie pavoise ...

     

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    de la visite

     

     rue de la Barrière

     

     

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    L’histoire :
    Un trait d’histoire, tout d’abord un lieu qui prospère autour d’un prieuré dès le VIIIème siècle et une étape sur la route du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle avant de devenir le chef lieu d’une châtellenie au XIIIème. Au fil des siècles, Collonges devient un lieu de prédilection pour les nobles de la Vicomté de Turenne, véritable état dans l’Etat. C’est ainsi que naissent des maisons nobles dotées de tourelles. L’activité de Collonges décline au XIXème avec la crise du phylloxéra suivi de l’exode rural. Aujourd’hui Collonges vit de ses richesses patrimoniales et de son tourisme, pour le plaisir des Collongeois et Collongeoises, continue de briller sous l’éclat de ses pierres rouges.

    Le dépaysement :
    Ce site est de nos jours un site remarquable, en serpentant dans ses ruelles étroites où la circulation y est interdite nous avons voyagé dans le passé. Le temps d’une visite nous vous pris à rêver au rythme des contes et des légendes, des chevaliers et des princesses , à l’époque des seigneurs et des paysans. Nous nous attendions à croiser une carriole, à faire votre marché au fil des nombreuses étales qui redonnent vie à ce village, à festoyer autour des spécialités locales tels que le vin paillé, la noix, le foie gras entre autres.
    Les yeux ne savent plus où se poser tant il y a à voir de part ses richesses patrimoniales et ses trésors architecturaux : les castels de Benge, de Maussac et de Vassinhac datant du XV et XVIème siècle. La chapelle des pénitents du XVème avec son exposition permanente, le Prieuré, l’Église Saint-Pierre du XIIème avec son portail et son tympan en calcaire marquant le contraste avec le rouge du grès. Mais aussi la Halle du XVIème avec le four banal, la porte Plate et la porte du Prieuré, la maison Ramade de Friac avec ses deux tours, la maison de la Sirène du XVIème avec sa tour tronquée devenue le petit musée des Arts et Traditions populaires et enfin le château du Martret.


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  •  

     ... déjà publiés sur ce blog : 
    Introduction au voyage                         : http://bit.ly/1RosZbL
    Étape 1 Melbourne – Warrnambool      : http://bit.ly/1P6CXtB
    Étape 2 Warrnambool – Robe               : http://bit.ly/1PFSaCr
    Étape 3 Robe - Adélaïde                      :  http://bit.ly/1RIgolr
    Étape 4 Adélaïde - Broken Hill              : http://bit.ly/1nVTHhd
    Étape 5 Broken Hill / Wentworth


     VOYAGE AUSTRALIE-NZ - ETAPE 5 -  Broken Hill / Wentworth

    Zitouni écrit : 
    Nous avons tout plein de choses à vous raconter. Et donc j'ai déjà imaginé deux rubriques pour organiser tout ça (d'autres seront créées plus tard) :
    - Une nuit à l'hôtel
    - Scènes de la vie quotidienne

    Avant toute chose, sachez qu'on kiffe grave l'Australie !

    Un mot pour résumer la journée : AUTHENTIQUE !
    En quittant notre motel daté de Broken Hill ce matin, il fait frisket. Le vent souffle fort, vers le nord.
    C'est là que nous allons (25 km) alors c'est lui qui va nous porter jusqu'à Silverton dans l'Outback profond, le bled de Mad Max !

    A l'entrée du hameau, nous prenons à droite vers le cimetière. C'est devenu une habitude. A chaque pays découvert, un p'tit tour au cimetière. Celui-là vaut vraiment le coup. Il date du début du XIXe siècle, au moment où les pionniers étaient arrivés là pour chercher de l'or, en même temps que le chemin de fer.
    Le cimetière est composé de tombes en bois très abîmées (4 bouts de bois posés au sol), de tombes métalliques ouvragées mais rouillées et de tombes plus cossues en pierre blanche avec fleurs en plastique (d'époque ?).
    Nous y avons rencontré le gardien des lieux. Un énorme lézard de près d'un mètre de long tout déplié !
    Le sol est meuble, sorte de sable aggloméré. Du coup, il a pu y creuser son terrier facilement. En plus, en sous-sol il peux causer aux ancêtres…
    Après le cimetière, le centre-bourg. Premier stop près d'une maisonnette avec, garée devant, la trottinette de Mad Max. Elle roule sur 1 rail. Plus loin nous découvrons quelques vieilles carcasses de voitures ayant servi au film. D'autres bricoles font plus "Route 66", et donc moins vraies.
    Nous prenons notre temps.
    Et en plus, nous avons acheté des sandwichs..... Subway ! ! ! Miiiiaaaammmm ! Miiiiaaaammmm !
    Route donc plein sud, vers Wentworth. Que 425 km aujourd'hui !
    Sur toute cette distance, en 6h de roulage, nous n'allons pas croiser plus de 10 voitures !
    Et sur ces 425 km, plus de 150 km sont à faire sur piste ! Limite flippant tout ça…
    Le plein d'essence est fait, le plein d'eau aussi.
    C'est rigolo ! Il y a tellement peu d'automobilistes à se croiser que tous se disent bonjour... ou bonne chance (?) en se voyant. L'index levé suffit.
    Le paysage est totalement sec et aride. Quelques chevaux sauvages squelettiques broutent le peu d'herbe qu'il y a en bordure de route.
    A noter qu'au départ de Broken Hill, un panneau est planté pour indiquer - à la manière de ce qu'indiquent ceux de nos cols de montagne l'hiver - si la route est ouverte ou non. C'est curieux, surtout que là, plus plat, ça n'existe pas ? !
    Quelques kilomètres nous suffisent pour comprendre la signalisation. La chaussée est régulièrement creusée pour laisser l'eau des chutes torrentielles des orages traverser la route. Des échelles graduées indiquent la hauteur d'eau dans ces cuvettes (voir photo). Nous avons vu des échelles graduées jusqu'à plus de 2 mètres.
    La route serpente entre les collines. Je m'arrête en plein milieu de nulle part pour faire une photo quand soudain j'entends un bruit sur le bas-côté. C'est là que je vois une sorte de gros colombin à petites pattes, tout droit sorti de la préhistoire. Il a pas l'air gentil le bestiau.

     

     il y a beau temps que ...

     

     

     

     

     meilleurs pêcheurs que les humains ...

     

     

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    de la visite

     ça m'émeut ...

     

     

     

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    Je m'étais dit que je ne vous reparlerais plus de la wildlife écrasée mais là, franchement, c'était un carnage. Kangourous, émeus et colombins étaient tous plus incrustés dans la piste les uns que les autres !
    J'ai testé. Écrabouiller un colombin, ça n'abîme pas les pneus. C'est pas d'ma faute, j'vous jure ! Je n'ai pas pu éviter de l'aplatir, une voiture arrivait en face et je n'ai pas pu me déporter pour l'épargner. C'est quand même pas de bol pour lui vu le nombre de voitures croisées dans la journée …
    Toujours plus au sud, nous nous arrêtons pour déjeuner sur les rives de Menindee Lakes, un ensemble de lacs de retenue avec de la vraie eau servant de réservoir pour les cultures et bien utile aussi pour se laver les dents à l'hôtel.
    Un endroit surprenant, comme beaucoup de choses ici.
    Quelques pêcheurs sont venus là avec 4x4, toile de tente, bateau, femme et mouches pour taquiner le goujon australien.
    Il y a des pélicans aussi. Ils ont l'air bien plus doués que les bonhommes pour ramener du poisson.
    Maman émeu et ses 2 petits traversent le campement. C'est mignon.
    Pour digérer, quoi de mieux que 150 km de trous, de bosses, de tôle ondulée, de fesh fesh... ? Rien. Pourvu que la mécanique tienne ! Dans le sable mou nous "cruisons" à 70 km/h environ. La voiture "surfe" littéralement. Le pied total.
    A 18h nous voilà rendus à Wentworth, en bordure de rivière. Une église, un motel, un restaurant, une station essence et .... une rampe à bateaux ! C'est LE point fort de la ville, avec peut-être aussi les innombrables WC publics.
    Dans l'annuaire téléphonique du coin en effet, il y a un plan précis de Wentworth. Sur ce plan il n'y a, de représentés en plus de l'hôpital, du stade et de la fameuse rampe, QUE les WC publics de Wentworth ! Un sacré atout pour la ville. Il y en a 7 exactement. La ville ne faisant pas plus d'1 km de côté.
    Il est 22h48. Nous avons à nouveau perdu 1/2 heure.
    Voilà pour cette inoubliable journée. Seb & Zitouni


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  • Souvenirs de notre villégiature en Quercy ...

    Curemonte ...
    A l’extrémité sud de la Corrèze, non loin du Lot, Curemonte s’étire sur une ligne de crête en surplomb des vallées de la Sourdoire et du Maumont. Outre les tours rondes ou carrées de ses trois châteaux, son église romane du XIIème, le village a conservé quelques maisons nobles et une halle datant du début du XIXe abritant un fût de croix du XVIe.
    Le village de Curemonte s'allonge sur sa ligne de crête, il comporte de vieilles maisons nobles et remparts ainsi qu'une halle aux grains. Curemonte commandait deux vallées, interdisant la remontée d'envahisseurs depuis la Dordogne. Position sommitale toute désignée par la toponymie puisque Curemonte signifie: "centre d'exploitation sur une hauteur". Jusqu'au 13ème siècle ce site défensif est sous la juridiction des seigneurs de Curemonte, vassaux des vicomtes de Turenne.

    À voir : L’église Saint-Barthélémy, L’église de la Combe, L’église Saint-Genest (musée d’objets religieux), les châteaux, les remparts, la vue sur les deux vallées ...

    Curemonte …
    Classé l'un des « plus beaux villages de France » il est dans le département de la Corrèze à l'extrémité sud de la région Limousin (c'est a dire, à proximité des frontières avec les départements du Lot et de la Dordogne).
    Dans un joli cadre sur une colline surplombant la vallée de la rivière Sourdoire, Curemonte est entouré par la campagne vallonnée typique de la région. En raison de sa position sur la crête d'une colline, Curemont a de belles vues sur les vallées du Limousin.

    Curemonte ...
    Un petit village, Curemonte ne vous prendra pas longtemps pour le découvrir, mais une visite est fortement recommandée. Le fait d'être moins "modernisé" que la plupart des plus beaux villages, ajoute à son charme, ainsi que le petit nombre de commerces  "il n'y a pas de boutiques de cadeaux et ... un seul café ici".

    à la rencontre des départements du Lot et de la Dordogne

     

     le château de Saint-Hilaire (14ème siècle)

     

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    de la visite

    L’église Saint-Genest (musée d’objets religieux)

     

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    de la visite

     


    Il y a trois châteaux à Curemonte - le château de Plas, le château de Saint-Hilaire, et le Château de la Johannie - bien que deux d'entre eux soient ensemble et pourraient être considérés comme un seul bâtiment - le plus ancien des châteaux est le château de Saint-Hilaire (14ème siècle) avec des tours carrées. Le château de Plas est plus récent (16ème siècle) et avec des tours rondes. Le Château de la Johannie, à côté de la salle de marché, date du 15ème siècle.
    La densité des constructions militaires, les trois châteaux et les maisons nobles témoignent de l'importance de la cité entre les XIVe et XVIIe s. Celle-ci bénéficiait alors de larges franchises dans le cadre de la vicomté de Turenne. Raymond de Curemonte participa à la première croisade aux côtés du vicomte de Turenne. Ses descendants construisirent plus tard le château de Saint-Hilaire. C'est le plus ancien avec son corps de logis du XVe  et ses deux tours carrées à mâchicoulis. La famille des Plas qui occupait un autre château les supplanta progressivement. Leur château se distingue par ses tours rondes du XVIe s. La famille des Escaravage s'installa sur un troisième site à La Johannie. On prendra le temps de parcourir à pied la cité, sans toutefois pouvoir visiter les châteaux (privés). Les maisons nobles, disséminées tout au long du village, agrémentent la visite : tourelles avec escaliers à vis, fenêtres à meneaux, écussons, balcons en bois. Colette qui a trouvé refuge à Curemonte, chez sa fille, durant la seconde guerre mondiale, relate dans son journal ses impressions du moment. Son mari Henry de Jouvenel avait acquis les châteaux des Plas et de Saint Hilaire entre les deux guerres.
    Village classé par l'association des plus beaux villages de France le 30 avril 1988.


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