•  Si vous en doutez, nous sommes toujours en ville à ANGERS, "une ville où il fait bon vivre"

    La dernière fois nous nous étions arrêtés place du Tertre, juste en face du jeu de boule de fort de la Trinité :  "Le cercle Saint Joseph"
    Alors entrons ... et poursuivons notre visite de la Doutre (Outre-Maine quartier de la Trinité)
    Je remercie vivement les gardiens du temple pour leur amabilité et leur empressement à me montrer et démontrer comment on jouait ... à la  boule de fort. 

     La boule de Fort ? ... L'essentiel est à droite =>

     

     

     Noius sommes toujours en ville : place de la Paix (en herbe)

     

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     le pont de Verdun et sa majesté La Cathédrale ...

     

     

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    La boule de Fort en Anjou, c'est quoi ?
    L’homme est par nature joueur et son imagination a su, depuis la nuit des temps, inventer toutes sortes de jeux pour s’amuser et partager. Grâce aux fouilles archéologiques, on a pu découvrir l’existence de jeux de boules chez les Assyriens, les Chinois ou les Egyptiens. De tradition ancienne en Anjou, des écrits font mention dès 1568 de l’existence d’un jeu de boules couvert, situé à proximité d’un jeu de paume. C’est au début du XIXe siècle qu’on énonce clairement une façon de jouer qui s’apparente aux boules de fort. La description méplate de la boule ne laisse plus de doutes.
    De nombreuses histoires racontent la naissance de la boule de fort, cependant, elles sont toutes porteuses de contradictions, mais laissons les légendes parler, elles détiennent toutes leur part de vérité … Toujours est-il que cette boule de fort est implantée en Anjou depuis au moins le début du XIXe, car à cette époque les joueurs s’étaient regroupés en sociétés ou cercles. La Fédération des Société et Joueurs de Boule de Fort de la Région Ouest est crée en 1907.
    La boule : Elle est composée de deux parties de bois de cormier chevillées entre elles et cerclées de fer. Méplate, elle est composée d’un côté faible légèrement évidé en son centre et donc plus léger que son autre côté, le côté fort (d’où le nom du jeu), souvent chargé d’une petite masse de plomb ou d’une vis incrustée dans le bois. Ces particularités en font une boule en équilibre instable. Elle mesure environ 12,5 à 13 cm de diamètres pour 10 cm d’épaisseur. Son poids environne 1,3 kg. Les boules sont aujourd’hui souvent fabriquées en plastique ou résine. Le maître (l’équivalent du cochonnet à la pétanque) pèse 300 g.
    Le jeu : Autrefois, les jeux, en forme de gouttière, mesuraient jusqu’à 30 m de long pour une largeur de 7-8 m et étaient recouverts de terre tamisée et battue qui provenait de Guédéniau dans le Baugeois. Mais ces terrains situés en plein air demandaient beaucoup d’entretien et se dégradaient rapidement. C’est pourquoi la majorité des jeux sont aujourd’hui couverts et fabriqués en matières synthétiques. Afin de ne pas abîmer le terrain, le port des pantoufles ou savates est de coutume. 


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  • Le jardin sonore installé place de la Fraternité, dans les Hauts-de-Saint-Aubin, a été inauguré samedi. Son concepteur, Lucas Grandin, en a déjà conçu à Douala (Cameroun), à Rotterdam, à Nantes... Il a répondu aux questions.

    Qu'est ce qu'un jardin sonore ?
    C'est une œuvre monumentale, à la fois un jardin suspendu et un belvédère. Un lieu pour rapprocher les gens. Le jardin est autonome en eau via un système de récupération des eaux pluviales qui permet d'arroser les plantes par goutte à goutte. Le son de ces gouttes, s'écrasant dans des boîtes de conserve aux pieds des plantations, donne la dimension sonore. C'est une façon de faire prendre conscience de l'importance de l'eau ; une façon poétique et économique d'arroser le jardin en musique... Une plante gourmande en eau aura une grosse boite de conserve avec un rythme soutenu de gouttes, ce qui va créer un son grave et rapide. Le contraire pour une plante aimant la sécheresse. Ce jardin a pour but de créer un nouvel espace social de rencontre. Un jardin par tous et pour tous. Un lieu libre, calme, pour pique-niquer, planter, organiser une représentation publique, un concert, un marché de producteurs... Tout est envisageable. Et ceci autour ou dans une œuvre d'art ...

     

    l'idée ...

     

    la réalisation ...

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    dans la ville ... nouvelle ... (Les Hauts de St Aubin)

     

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     Quelle a été votre démarche à Angers ?

    Le service culturel de la Ville m'a invité à réfléchir à un projet pour les Hauts-de-Saint-Aubin. Cette structure répondait vraiment aux réflexions de développement du quartier. Nous avons présenté le projet aux habi­tants. Puis plusieurs réunions et pré­sentations ont eu lieu à la maison de quartier, à la bibliothèque, dans les écoles, au centre hospitalier pour enfants, à l'école des beaux-arts..., engendrant à chaque fois des dis­cussions et des propositions d'amé­nagements et de vie pour ce jardin.

    Comment fonctionnera la structure ?

    Tout n'est pas encore établi, mais nous partons sur l'idée, comme à Douala, d'un jardin libre, géré par les habitants, les écoles, les acteurs du quartier en général. On pourrait y mettre une porte avec un cadenas, mais ceci serait l'antithèse du jardin sonore et de ma vision des choses. II sera donc ouvert à tous, en faisant appel à la responsabilité et au res­pect de chacun pour que cette expérience vive le plus longtemps pos­sible. Chacun pourra venir planter, cueillir, discuter, se reposer, échan­ger, écouter le jardin ...

    Quel pourrait être son avenir ?

    Tout cela dépend de l'engagement des habitants au sein du jardin. Le jardin ne vivra vraiment que si les gens y trouvent des réponses à leurs besoins. À Douala par exemple, le jardin était prévu pour une expé­rience d'un an renouvelable. Mais les habitants s'étant emparés du lieu, l'expérience a été prolongée et le jardin aura bientôt six ans. La vie du jardin de Douala est très riche et ses fonctions se sont affinées au fur et à mesure des envies et besoins. Il resplendit. Aux Hauts de Saint-Aubin nous tentons l'expérience sur deux ans, et faisons confiance aux habi­tants pour faire vivre cette oeuvre ...  CO 22/06/2015


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  • Continuons la visite par le "village" des couvents de femmes ...

    La fois dernière nous avons rencontré le Carmel, structure bâtie complètement fermé, inaccessible ...

    De l'ancien village conventuel, dans un rayon de 300m actuellement,  il y reste au moins 3 couvents : Les Carmélites, les Bénédictines et une annexe des sœurs de l'Esvière. Nous les rencontrerons au cours de notre promenade dans les hauts de la Doutre ...

    une tour moyennageuse ... rue Vauvert

     

    le portail d'entrée principal des Bénédictines 

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    détails de la rue Malsou ... 

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    Histoire du Carmel :
    Etablies à Angers en 1626, les carmélites constituent progressivement le fonds du monastère entre 1628 et 1740. Elles acquièrent en 1638 l'hôtel de Jean de Leaumont, seigneur de Puygaillard. De ce premier édifice servant aujourd'hui de porterie et d'hébergement, subsistent deux corps de bâtiment en pierre et pan de bois du 15e siècle (vestiges du manoir de la Hunaudaye ?), avec reprise de la façade sur rue vers 1574, probablement pour Puygaillard. Les ailes du cloître sont édifiées entre 1646 et 1666 par Denis Aubry et Pierre Moreau, "architectes-maçons" œuvrant également à l'abbaye du Ronceray. Le noviciat porte la date 1697. L'église Sainte-Thérèse est entreprise vers 1712 selon une date portée dans l'avant-chœur des religieuses, et achevée vers 1721 selon une autre date portée sur la voûte du chœur. Les ailes latérales de la cour d'entrée principale sont édifiées au milieu du 18e siècle : celle du nord accueillant les parloirs, avec habitation particulière sur la cour du 41, fut réalisée vers 1740 pour la veuve Descazeaux, marquise de Férolle. Le grand portail de cette cour date probablement de cette période. Le bâtiment de l'infirmerie et du chapitre est également du 18e siècle. En 1808, l'aile sud de la cour d'entrée apparaît comme le logis particulier de Melle de la Faucille. Orphelinat et prison de femmes à la Révolution, le monastère est occupé en 1810 par l'hospice des incurables. En 1855, de nouvelles carmélites réintègrent les lieux et, vers 1861, font remanier intérieurement l'église (avec décor peint) pour leurs hôtes de passage, les pères du Saint-Sacrement. Elles font aussi construire en 1873 une chapelle dite de l'Ermitage et un oratoire (détruit) dans le jardin. L'enclos est réduit vers 1869 par le percement du boulevard Descazeaux, puis à nouveau en 1903 par la construction d'écoles sur le boulevard Georges-Clemenceau. Détruit en 1944, le vaisseau principal de l'église est reconstruit en 1952 (date portée) par l'architecte Henri Enguehard. Atteints également par les bombardements, le logis de Puygaillard et l'aile des parloirs sont fortement restaurés à cette époque. 


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  • Les jardins du Château du Pin sont de renommée internationale pour son bel ensemble d’art topiaire. Actuellement, les jardins sont dessinés sur 18 niveaux qui correspondent à 18 thémes.

    Créés dans les années 20 par Gérard et Claudine Gignoux. Les jardins comprennent un art topiaire d’ifs taillés et des terrasses d’ardoises avec des bassins réfléchissants en contrebas du château. Ces jardins ont été agrandis par leur petite fille Jane de la Celle qui en est le conservateur et qui en assure l’entretien.

    Le site est classé Monument Historique, et jouit aussi du label "Jardins Remarquables" ainsi que de nombreux prix attribués par le Ministère de la Culture et de la Communication.

    Une Fête des Plantes a lieu sur le site 2 fois par an le dernier week-end de mai et de septembre, plus de 5000 visiteurs viennent partager leurs passions des plantes et de l’art des jardins. Ils peuvent s’informer et profiter des produits offerts par une centaine d’exposants.

     

     la façade 

     

    l'aile ...

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    la chapelle ...

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    Historique


    Château fort du XII ème vraisemblablement érigé sur les vestiges d'un opidum romain. Ancien fief et seigneurie relevant du Pruinas, ruiné en partie au XIVème siècle pendant les guerres bretonnes. Reconstruit en partie aux XIVème et XVème siècles, sur les ruines restantes, dont fait partie le donjon carré qui abrite un très bel escalier du XIIème siècle. L'ensemble du château est orné de gargouilles et de sculptures. En 1921, la propriété est achetée par M. Gérard Christmas Gignoux, ses descendants continuent à habiter le château, il ne se visite pas. Le début du jardin a été créé en 1920. Abandonné en 1960 et repris en 1987 avec rénovation et agrandissement.

     

     

     

    Les jardins


    Bordant une terrasse exotique composée d'orangers, de citronniers et autres collections d’agrumes et arbres fruitiers, les ifs suscitent l'imagination. La rêverie se prolonge avec les jardins présentant sur 18 niveaux plusieurs collections : agrumes, delphiniums, iris, sauges... À cela, s’ajoutent des bassins avec jets d'eau, disposés en gradins menant aux rives fleuries des anciennes douves. Près des communs, un potager clos du XVIIe siècle abrite une collection de roses, de clématites et de rosiers. La fête des plantes en mai et en septembre vous invite à la visite. Les Jardins du Pin, au cœur du Val de Loire, réveilleront peut-être le jardinier qui sommeille en vous !

     


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  • Histoire de l'église de la Trinité : dans la deuxième moitié du XIe, l'abbaye voyait son lieu de culte envahi par les paroissiens. Les abbesses décidèrent donc de faire construire, tout près, une église paroissiale en bonne et due forme. Si près qu'elle en était enchevêtrée dans la première. Ce fut l'église de la Trinité, qui fut reconstruite un siècle plus tard. Elle était en fait le second lieu de culte du monastère, dédié aux fonctions les plus solennelles. Le clocher à la croisée ne fut ajouté qu'au XVIe siècle. Une caractéristique frappe le visiteur : le petit espace reservé au chœur par rapport à la longueur de la nef.

    La Révolution laissa l'église intacte. Le XIXe siècle vint l'enrichir et en modifia le décor et le mobilier. L'architecte Charles Joly-Leterme, chargé de la restauration entre 1864 et 1880, s'attaqua même à l'architecture de l'édifice en donnant à fond dans le néo-roman. Les nombreux chapiteaux sculptés des piliers de la nef en témoignent.

     L'Église de la Trinité (à droite photo montrant une inondation) 

     

     Latérale Ouest de l'abbatiale du Roceray (à droite l'intérieur actuel) 

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    Dans la rue Lionnaise montante, pavée, malaisée,
    Et de tous les côtés au Soleil exposée ...

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    L'abbaye du Ronceray

    L'origine du monastère : l'abbaye Sainte-Marie-de-la-Charité fut fondée par Foulque Nerra et son épouse Hildegarde en 1028. La construction se serait achevée en 1119 quand le pape Calixte II vint consacrer l'autel principal. L'appellation «du Ronceray» date du XVIe siècle : une ronce poussant dans la crypte cherchait à embrasser une statue de la Vierge.

     

    ÉgliseTrinité inondée     abbatiale du Ronceray

    L'abbaye Sainte-Marie, soumise à la règle de saint Benoït, n'accueillait que des filles de la noblesse. Elle fut richement dotée au point d'être l'une des plus opulentes de l'Anjou jusqu'à sa fermeture à la Révolution. Dans le quartier d'Outre-Maine où elle se trouve résidaient des commerçants riches (tanneurs, orfèvres, etc.). Tout indique que les moniales proposèrent, au début, leur église abbatiale comme lieu de culte aux paroissiens. Cependant leur affluence conduisit l'abbesse à faire construire au XIIe siècle une véritable église paroissiale (la Trinité) adossée au monastère. Dans les faits, cette nouvelle église devint le deuxième lieu de culte des moniales.
    Depuis 1815, l'école des Arts et Métiers s'est installée dans les lieux, en remodelant l'aspect. Des bâtiments et des ateliers furent ajoutés entre 1827 et 1995. L'église abbatiale est classée au titre des Monuments historiques depuis 1840, les bâtiments conventuels le sont depuis 1986. L'abbaye du Ronceray accueille à présent des expositions d'art contemporain.


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  • Souvenirs, souvenirs ... A la recherche de la tulipe noire !
    Avec plus de 7 millions de tulipes et 32 ha de superficie, le Keukenhof de Lisse est tout simplement le plus grand parc à bulbes du monde ! Magnifique. Les espèces changent selon la saison : jacinthes, orchidées, narcisses, roses, etc. Parade fleurie mi-avril. Le parc du Keukenhof est ouvert du 20 mars à la fin mai.

     

     L'entrée du parc

     

     Hé ! Ho ! y'a pas que des tulipes ! ...

     

     Noires ? ... Presque ...

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    Les tulipes de Hollande ...
    Keukenhof se compose de nombreux jardins et de quatre grands pavillons, où sont exposées les plus magnifiques fleurs que l’on puisse imaginer. Chaque Année, Keukenhof subit un relooking complet en fonction du thème choisi. Où que l’on pose le regard, ce ne sont que tulipes et fleurs de toutes sortes. Quoiqu’il ne soit ouvert que huit semaines par an, le parc voit affluer chaque année quelque 800 000 visiteurs. C’est le sanctuaire incontesté de la tulipe en Hollande.

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  • Je viens de reprendre mes déambulations dans les rues d'Angers ...

    Cette fois je traverse la Maine pour aller rive droite ...

    La Doutre désigne le grand quartier d'outre-Maine séparé du centre d'Angers par la rivière "la Maine" qui traverse la ville en son milieu du Nord-Est au Sud-Ouest pour rejoindre la Loire ... 

    A la différence de la rive gauche dont la pente sert de site défensif à la cité gallo-romaine, la rive droite, celle de la Doutre en pente plus douce, était un vaste territoire occupé par des cultures (vignes, verger), des prairies et de la forêt qui se peuple tardivement.

    Voici le pont que je vais emprunter pour rejoindre "La Doutre"

     

    Chacun des quartiers de la Doutre a son église ...ici "La Trinité"

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    exemple du vieux bâti dans la Doutre

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     Il faut attendre la fondation de l'abbaye Notre Dame de la Charité (ultérieurement devenue Le Ronceray) par le comte d'Anjou Foulque Nerra en 1028 pour que se constitue alentour un premier bourg monastique dont l'extension rapide est attestée par la construction d'une église paroissiale attenante à l'abbaye, la Trinité.

    L'habitat se fixe vraisemblablement le long des axes de passage empruntés dès l'époque romaine, la via triumphalis vers Nantes, par la rue Saint-Nicolas, la route de Rennes et de la Normandie par la rue Lionnaise. La fondation de l'abbaye Saint-Nicolas confirme la développement de la périphérie située outre Maine. Quartier Saint Lazare, la fondation de la chapelle et de la maladrerie , à la fin du XIIe siècle, est un indicateur de l'occupation de ce faubourg désigné sous le nom de «  faubourg saint ladre  » et qui, au XVe siècle, dépend de la «  closerie de Guinefolle  » dont l'habitation était implantée sur le « chemin allant de la porte Lionnaise à la porte Saint Nicolas et les douze quartiers de vigne qui en dépendent, s'étendent au nord ouest de l'actuelle rue Saint Lazare.  » ( Saint Lazare : histoire d'une léproserie et d'un faubourg d'Angers XIIe-XVIIe siècles ).

    Deux ponts traversent déjà la Maine. Le passage principal s'effectuait par les Grand et Petit pont dans l'axe de la rue Beaurepaire. Bordés de maisons et de boutiques ils enjambaient la rivière, puis le canal des Tanneries qui isolait
    l'île des Carmes de la Doutre. Plus en amont, prenant appui sur l'île du Pré Saint Jean, le pont des Treilles surmonté de moulins à eau est une création de la fin du XIIe siècle.

    A la Renaissance, la configuration du quartier fait apparaître deux grands secteurs.

    Au sud les bas quartiers rassemblant une nombreuse population d'artisans et d'ouvriers : le secteur des rues Saint-Nicolas, Corne de Cerf, Petite Fontaine (entièrement détruit) formait un noyau très dense relayé en front de Maine par
    le quartier des tanneries. Le commerce s'étendait dans les rues Bourgeoise et de la Trinité (actuelle rue Beaurepaire) et dans la montée de la rue Lionnaise.

    A l'écart des rues actives et populeuses, les terrains situés sur les hauteurs au nord et à l'ouest forment une aire paisible et résidentielle, quartier des notables, puis au XVIIe siècle, celui des communautés religieuses. Parmi les plus importants, les enclos intacts des couvents du Calvaire et du Carmel pérennisent le caractère hors du temps de cette partie de la ville.


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  • Le label Villes et Villages Fleuris a pour objectif de valoriser les communes qui œuvrent à la création d'un environnement favorable à l'accueil et au bien être des habitants et des touristes. 

    Il récompense les actions menées par les collectivités locales en faveur d'un patrimoine végétal et naturel propice à l'amélioration de la qualité de vie.


    La démarche consiste à attribuer une série de fleurs qui correspondent à des niveaux identifiés par un référentiel d'évaluation. Ces fleurs sont apposées sur une signalétique spécifique représentée par un panneau à l'entrée de la commune.

    Par analogie, j'attribue "3 étoiles" à la "main verte" qui partage ma vie dans cette maison ...

     avec ses perles de rosée ...

     

     les fleurs mobiles rassemblées pour la photo ...

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     souvenir de la fête des mères

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    Que l'on vive à la campagne, dans un village ou en ville, on souhaite cultiver quelques plantes autour de sa maison : jardin de trottoir, fleurissement du pied d'un mur et sur sa terrasse ...

     

    Des plantes à l'extérieur de sa maison ?

     

    Fleurir devant / derrière sa maison, voilà qui peut sembler bien naturel.
    Dans un village, ou même en pleine ville, la tentation peut être grande de disposer quelques pots devant une porte et de semer ou planter le long d'une façade ...

     

    Certes, des fleurs et de la verdure, voilà qui contribue à améliorer le cadre de vie ! ...

     

     

     


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  • Le Portugal sud ... pour accompagner un jeune handicapé ... (4/4 FIN)

    Mon fils s'est lié d'amitié avec un handicapé et chaque année il l'aide dans sa quête de voir le monde ...
    Déjà 2 fois 4 000 km dans l'Ouest américain et, en fin de cette année, l'Est Australien et la Nouvelle Zélande (~ 5 000 km) 

    En regardant chaque cliché du diaporama joint, vous apprécierez sa performance dans les pentes, les les allées de grave et les pistes ... à la force des bras ...

     

    caractéristique du paysage ...

     

    petites plages ...

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     pour la balade et le bain ...

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    Estuaire du sado :
    Entre le bleu de la mer et le vert de la serra, le parc naturel de la Serra d'Arrábida est un endroit idéal pour tester votre condition physique.
    Situé au bord de la mer, ce parc vous offre l'un des paysages les plus fabuleux du littoral des environs de Lisbonne. Son point culminant se trouve dans la Serra do Risco, une magnifique falaise escarpée de 380 m d'altitude. Les courses d'orientation ou les promenades à vélo sont une bonne suggestion pour découvrir un lieu exemplaire, de pure végétation méditerranéenne du pays. Vous pouvez choisir le niveau de difficulté le mieux adapté et même faire des randonnées nocturnes.

    Comme une muraille de verdure surplombant l'Atlantique, la serra abrite des petites criques de sable blanc et, malgré sa situation au bord de l'océan, la mer à cet endroit n'a presque pas de vagues.
    Portinho da Arrábida est une des plus belles plages et un bon endroit pour la plongée, avec une faune et une flore, vraiment uniques, à découvrir dans les eaux limpides de Pedra da Anixa, un îlot situé en face de l'étendue de sable. Vous pourrez en savoir plus au musée océanographique, installé dans la forteresse de Santa Maria da Arrábida. Galapos, Galapinhos et la Praia dos Coelhos, si bien cachée, sont d'autres plages de ce paysage protégé qui méritent d'être explorées. Figueirinha, quant à elle, est l'une des plus fréquentées.
    La réserve naturelle de l'estuaire du Sado possède d'autres attractions, comme les dauphins qui vous escortent lors de promenades en bateau ou encore le fait d'être un lieu spécial d'observation des oiseaux, où vous pouvez apercevoir plus de 250 espèces. Le moulin à marée de Mourisca est l'un des meilleurs endroits pour cela.


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  • Quoi de plus triste qu'un vide greniers en banlieue sous la pluie ?

    C'était dimanche 31 mai ... j'ai regretté mon excès d'optimisme ... mais j'ai fait chauffer mon APN !

     

    Tristes sous les parapluies, les chalands font la moue 

     

    Belle série mais ... en faire quoi ?

     

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    Le désert à la buvette ... y'avais pas de vin chaud

     

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    Les vide-greniers, lieux de mélange et de lutte contre le gaspillage ...
    Depuis plusieurs années, un peu partout en France, on voit fleurir les vide-greniers. Au départ, le principe de ce type de manifestation était simple : on met sur la rue, devant chez soi, tout ce dont on ne veut plus. Mais vraiment tout. Puis ça s’est compliqué …
    Sont venus vendre les brocanteurs et les faux-professionnels. Le bouquet s’est gâté, les premiers reprochant aux seconds une concurrence déloyale. Il est vrai que ceux-ci sont parfois presque aussi équipés que les vrais, vendant souvent de gros volumes, sans payer de charges.

    Une loi a donc été votée, dite loi Dutreil. Au passage, quand on sait de quelle façon élégante ce smicard de la politique a quitté celle-ci, et pour quoi faire, on se dit que la boîte-à-gifles serait une bien bel objet à dénicher aux puces …
    Pour l’essentiel, ce texte oblige tout particulier à ne vendre que deux fois l’an. Il commence à être appliquée, et les « faux-professionnels » ont eu la possibilité de devenir des vrais en adoptant le statut d’autoentrepreneur.
    Une source de revenus pour de nombreuses associations
    Résultat, les vide-greniers continuent de fleurir. Fleurir étant le mot, tant les couleurs des gens et des objets s’y voient. Couleurs variées comme la nature des vendeurs, des acheteurs et des objets.
    De plus, ils sont une bonne source de revenus pour de nombreuses associations socio-culturelles, et une possibilité pour bien des familles pauvres de vivre moins mal.
    C'est aussi une belle occasion de rencontres populaires. Ceux qui en font le savent : les vide-greniers sont d’abord des fêtes de ce qui est précieux en nos temps d’égoïsme ; la rencontre toutes classes sociales brassées, les Le Quesnoy pouvant tenir stand pile à côté des Groseille.
    Faire des économies et de lutter contre le gaspillage ...


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